Commentaires quotidiens pour la méditation et l'action
6 Il présentera au sacrificateur en sacrifice de culpabilité à l'Eternel pour son péché un bélier sans défaut, pris du troupeau d'après ton estimation.
Lévitique 6.6

Mardi 09 février 2010

Lévitique 3. 1-17
3
Lorsque quelqu'un offrira à l'Eternel un sacrifice d'actions de grâces: S'il offre du gros bétail, mâle ou femelle, il l'offrira sans défaut, devant l'Eternel. 2Il posera sa main sur la tête de la ...
Q.8

Un sacrifice de pacification.

Tel est le nom originel de ce sacrifice, en hébreu (TOB "sacrifice de paix"). Son but était de rétablir la communion entre Dieu et celui qui l'offrait, et d'établir un lien communautaire. Il préfigurait le sacrifice de l'Agneau de Dieu et ses effets pour nous. Dieu nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils (Col 1.19-22) qui établit la paix et la communion entre les hommes : "...il est notre paix...." (Éph 2.13-14).

À Dieu toute la graisse !

Quelle que soit la taille de l'animal sacrifié, grand (1-5) ou petit (6-16), il devait être toujours sans défaut (1, 6). Cette perfection apparente anticipait l'absence totale de péché en Christ.
Et sa graisse devait être entièrement consumée sur l'autel pour l'Éternel. Symbole de fertilité, d'abondance, de richesse et de ce qu'il y a de meilleur (Gn 27.28 ; 45.18 ; És 25.6), la graisse revenait donc au Seigneur. D'où l'interdiction d'en manger, du moins la graisse d'un sacrifice (17 ; cf. Néh 8.10 ; Lc 15.23). Par ce sacrifice, l'offrant manifestait aussi sa joie et sa reconnaissance à Celui qui pourvoit (BS : "sacrifice d'actions de grâces").

Réflexion : L'évocation de ce sacrifice fait penser à la Sainte Cène, à ce repas de et avec le Seigneur et avec nos frères et soeurs. D'ailleurs, certains l'appellent "la Communion", en référence à la réalité merveilleuse inaugurée par le sacrifice de Jésus.

Note : En Lévitique 7. 11-21, nous en apprendrons davantage sur ce sacrifice.